Jacqueline KESTELOOT, Infirmière Chargée de l’Accueil des Nouveaux (ICAN) travaille depuis 15 ans au CHU Tivoli
Quelle satisfaction ton travail t’apporte-t-il au quotidien ?
« Mon travail me permet d’être en contact avec beaucoup de personnes à différents degré de la hiérarchie. Il me permet surtout de rencontrer des jeunes qui sortent de l’école avec la tête pleine de beaux projets et d’idéaux…c’est une manière de rester jeune aussi !
Je peux leur faire découvrir différentes facettes du travail au CHU Tivoli et cela rencontre mon désir de transmettre les connaissances et expériences acquises depuis quelques années».
En quelques mots, comment qualifierais-tu l’ambiance de travail au CHU Tivoli ?
« La convivialité règne au CHU Tivoli. Chacun a droit à la parole et est impliqué dans les projets d’équipe, chacun peut se sentir écouté. Il règne également un esprit de collaboration et de solidarité à tout niveau».
Que dirais-tu à un(e) jeune infirmier(e) intéressé(e) de rejoindre le CHU Tivoli ?
« Le CHU Tivoli regroupe beaucoup de spécialités et est à la pointe pour différentes techniques. Nous avons une Direction du Département Infirmier résolument tournée vers l’avenir, en ayant déjà un pied dedans : par exemple, le dossier infirmier informatisé, précieux outil de travail mis en place dans presque toutes les unités et la nouvelle philosophie de soins adoptée cette année, qui est le raisonnement clinique basé sur le modèle tri focal et qui représente une bonne approche holistique du patient».
Florence WANUFFEL, Infirmière en Psychiatrie, travaille au CHU Tivoli depuis 18 ans
Quelle satisfaction ton travail t’apporte-t-il au quotidien ?
« Cela se situe à deux niveaux. D’une part, au niveau de l’aide que je peux apporter aux patients et d’autre part, au niveau d’un enrichissement personnel.
En ce qui concerne les patients, je peux leur apporter une aide dans les moments de souffrance psychique, de détresse sociale sans porter de jugement, ce qui est d’ailleurs très important pour eux ! Cette aide, c’est leur permettre de prendre du recul par rapport à leur situation émotionnelle difficile et conflictuelle, c’est leur permettre de reprendre confiance en eux, de croire en leurs ressources profondes, c’est leur offrir un soutien dans les moments difficiles.
Au niveau personnel, l’enrichissement provient d’un regard échangé, un sourire, un merci qui valorise le travail fourni. Quelle satisfaction que de voir la récupération physique et psychique dans le cas d’un sevrage difficile par exemple, de voir la réduction de la souffrance chez un patient psychotique, de voir l’amélioration thymique d’un patient dépressif.
C’est l’aboutissement non seulement d’un travail personnel mais aussi d’un travail pluridisciplinaire autour du patient où chacun apporte sa pierre à l’édifice par des échanges de point de vue, par confrontation d’informations contradictoires, … ».
En quelques mots, comment qualifier l’ambiance de travail au CHU Tivoli ?
« Ouverture, création de liens et valorisation. La Direction du Département Infirmier permet à chacun de s’impliquer dans des projets touchant différents domaines, chacun peut prendre une place, des responsabilités qui lui permettent de s’épanouir. Le CHU Tivoli est un hôpital dynamique, moderne et novateur, ouvert aux propositions qui améliorent le confort et la qualité des soins aux patients. La communication y est positive, ascendante et descendante. J’aime particulièrement les soirées du personnel, les journées familiales où différentes disciplines peuvent se rencontrer ».
Pourquoi avoir choisi une spécialisation en Psychiatrie ?
« Le choix de la Psychiatrie est le fruit du hasard. J’ai appris à aimer cette discipline « à part » qui fait peur, grâce à la passion qu’en avait mon ancienne chef d’unité. C’était un monde inconnu qu’elle m’a fait découvrir. J’ai alors ressenti le besoin de me perfectionner, d’en savoir plus sur un sujet, délaissé à l’époque, dans les études de graduat. Cette année de spécialisation est un souvenir agréable de rencontre avec d’autres professionnels pour partager l’expérience, la manière de travailler. J’aime cette approche plus humaine et un peu moins technique du métier. Travailler en psychiatrie demande de la patience, de la tolérance, une souplesse empreinte de rigidité ainsi qu’une ouverture d’esprit »
Benoît SIZAIRE, Infirmier en Gastro-Entérologie, Infirmier référent en réanimation, travaille au CHU Tivoli depuis 5 ans
Quelle satisfaction ton travail t’apporte-t-il au quotidien ?
« C’est un travail dans lequel nous devons faire preuve d’empathie. On donne beaucoup au patient et attend aussi un retour de celui-ci. C’est aussi la motivation de soigner les gens, de les soulager et de les voir évoluer, les voir sortir de l’hôpital souriant, guéri, même dans les cas les plus difficiles et pour lesquels la médecine présente ses limites. Mais soulager les gens, les accompagner eux et leur famille est la satisfaction la plus importante du travail d’infirmier.
Le côté plus technique me plaît également. C’est un métier où nous devons tout le temps nous remettre en question, la médecine et les soins évoluent, on doit se tenir au courant pour rester au top. Au CHU Tivoli, il y a beaucoup de formations, ce qui est positif et nous permet d’évoluer. Sur le terrain, on apprend beaucoup de choses, de nouveaux cas se présentent tous les jours. »
Pourquoi as-tu choisi de postuler au CHU Tivoli ?
« J’ai fait mes études au Nursing de Mons, j’ai fait plusieurs stages ici au CHU Tivoli, en Chirurgie, au quartier opératoire et je m’y suis toujours bien plu. L’ambiance de l’hôpital est sympa. »
Pourquoi t’es-tu engagé comme infirmier référent en réanimation ?
« Je trouve qu’il est important de pouvoir porter les premiers soins aux personnes en arrêt cardio respiratoire. Le fait de pouvoir réagir rapidement permet de parfois sauver des vies. Dans les services de Médecine ou Chirurgie, nous ne sommes pas face à des cas comme à l’USI ou aux Urgences, nous sommes moins confrontés à des situations d’urgence et nous avons donc parfois tendance à paniquer davantage dans ces cas de figure. C’est donc dans ce but que j’ai suivi la formation d’infirmier référent en réanimation. L’idée est de pouvoir aussi former mes collègues à cette pratique. »
Frédéric TAMINIAU, Infirmier Chef de Services, travaille au CHU Tivoli depuis 8 ans
Quelle satisfaction ton travail t’apporte-t-il au quotidien ?
« Ma satisfaction se situe à plusieurs niveaux.
Ma première satisfaction se situe essentiellement au niveau des contacts humains avec les différents collaborateurs, les différents prestataires de soins et les malades.
La seconde se situe dans les contacts que je peux avoir avec les différents aspects techniques présents dans les unités de soins aiguës que je supervise. Le côté technique me plaisait déjà dans mon ancienne fonction d’infirmier au service des Urgences, tout comme la satisfaction de retrouver dans ma fonction actuelle une gestion de l’imprévu au quotidien. Chaque journée de travail représente en quelque sorte un défi. »
En quelques mots, comment qualifier l’ambiance de travail au CHU Tivoli ?
« Le CHU Tivoli est un hôpital à visée humaine avec un esprit de collaboration entre les différents départements. On a aussi une Direction avec une vision à long terme qui s’ancre dans la région, avec des projets et objectifs précis. C’est aussi un hôpital à l’écoute de son personnel. »
Etre infirmier/infirmière en 2008, c’est quoi ?
« C’est être polyvalent dans la connaissance et les compétences des spécialités. C’est aussi être ouvert à la technicité de plus en plus grande qui fait suite aux progrès de la médecine. C’est une remise en question constante. Les formations à suivre pour en arriver au diplôme d’infirmier le prouvent, tout comme la formation permanente du personnel infirmier au sein de l’hôpital, nécessaire pour garder un niveau de connaissance optimal.
Ce n’est plus envisager le métier d’infirmier/d’infirmière comme une « vocation », mais c’est un parcours scolaire et professionnel de longue haleine. L’infirmier/l’infirmière en 2008 est un professionnel de la santé à part entière qui a toute sa place dans la prise en charge de nos malades. »
